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Glisse en Coeur : les 24 Heures solidaires du Grand-Bornand
Publié le 08-03-2010 par NETWORKVISIO
 

Les 13 et 14 mars 2010, Le Grand Bornand

 

 

 Une course solidaire


Au coeur du massif des Aravis, en Haute-Savoie, soixante dix équipes de cinq à dix personnes s’engagent pour un challenge de 24 Heures de glisse non-stop, en relais ; l’objectif est de collecter un maximum de fonds pour Mécénat Chirurgie Cardiaque. Dès l’inscription, chaque équipe a dû faire un don à l’Association. Pendant la course, les skieurs au grand coeur pourront également faire financer leurs kilomètres parcourus par une entreprise ou par le grand public. A ce jour, près de 30 000 euros ont déjà été collectés soit les fonds nécessaires pour opérer 3 enfants !

 

Un rendez-vous festif et people


Ces prouesses physiques seront encouragées sur scène par plus de dix concerts. Michael Jones et Emma Daumas sont attendus pour encourager les sportifs. De nombreuses personnalités seront également au rendez vous pour skier aux couleurs de Mécénat Chirurgie Cardiaque. Un team du coeur emmené par Fabienne Amiach, Charles Caudrelier, Jean Galfione, Gérard Holtz et Tanguy de Lamotte relèvera le défi. L’équipe de Mécénat Chirurgie Cardiaque donne rendez-vous au public dans le village Glisse en Coeur pour découvrir l’action de l’Association.

 

En savoir plus,
mlundi@mecenat-cardiaque.org

 

 

 

 

 

 

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Championnats de France Sport Adapté
Publié le 08-03-2010 par chroniques
 

Du 11 au 14 mars Lans en Vercors

 

Le Sport Adapté est une pratique sportive adaptée pour les personnes en situation de handicap mental, atteintes de trouble psychique ou trouble du comportement. La Fédération Française de Sport Adapté est agréée par le Ministère de la Santé et des Sports et reconnue d’utilité publique. Ses missions sont d’organiser, de développer et de promouvoir les activités physiques et sportives adaptées.

Dans la mesure où vous partagez ces valeurs, ce championnat sera pour vous une opportunité unique d’encourager le développement du sport de haut niveau pour les sportifs en situation de handicap mental.
Plus de 250 sportifs en situation de handicap venus de la France entière
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Des représentants de la FFSA et de la Fédération Française de Ski (FFS)

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Le PSG déçoit son entraîneur
Publié le 14-01-2010 par redaction
 

Le PSG déçoit son entraîneur

Antoine Kombouaré, confiant en son équipe, a vite déchanté hier au soir, après leur défaite à Guingamp. Mamadou Sakho a marqué contre son camp et nombre de joueurs importants n’était pas sur le terrain face à l’équipe adverse.

« Ce n’est pas la faute de Sakho ni celle du terrain » précise l’entraîneur qui a été amené à faire des choix pour permettre à une partie de ses joueurs de se reposer.

Choix malheureux qui a provoqué l’élimination du PSG de la Coupe de la Ligue…

 

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NBA
Publié le 14-01-2010 par redaction
 

NBA -  Les Lakers sur le chemin du succès

Malgré une saison difficile, les Los Angeles Lakers ont repris le chemin de la victoire.

Mercredi soir, le match opposant l’équipe des Dallas Mavericks aux Los Angeles Lakers a vu l’allemand Nowitzki  inscrire 30 points qui n’ont pas été suffisant pour éviter la défaite des Mavericks.

Kobe Bryant, souffrant de douleurs au dos et blessé à un doigt, a amené les champions en titre au succès après quatre défaites d’affilées. Il a su égaliser à 95-95 et sur un panier décisif, à 28 secondes de la fin de la rencontre, donner la victoire aux Lakers par 100 à 95.

 

 

 

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Basket - Hand - Volley BHV, rayon luxe
Publié le 21-12-2009 par chroniques
 

 

BHV : Basket - Hand - Volley, trois sports collectifs en salle qui ont vu les équipes de France triompher en 2009 avec plusieurs titres, de multiples médailles et des qualifications assurées pour les grands tournois à venir.
 
 
 
Cathy Melain, championne d'Europe de basket, Nikola Karabatic, champion du monde de hand, et Stéphane Antiga, vice-champion d'Europe de volley. (EQ)
 
BASKET

2008 : échec à se qualifier pour l'Euro. 2009 : 5e de l'Euro. 2010 : qualifiée pour le Mondial (sept.)

EQUIPE DE FRANCE MASCULINE : La cinquième place à l'Euro ne paie pas de mine par rapport aux résultat des Bleues et des Bleuet(te)s lors des Euros (or pour les Espoirs filles, argent pour les juniors filles et garçons et les espoirs, bronze pour les cadettes). Sauf que les bleus ont dû passer par des repêchages (un ticket pour six) et qu'ils ont le meilleur bilan scratch (8-1). Bref, ils sont sortis de la nasse et le renfort prévu de Joakim Noah est prometteur. Reste la question de la dureté, insuffisante en quarts contre l'Espagne.

 

2008 : qualifiées pour l'Euro 2009 : championne d'Europe 2010 : qualifiée pour le Mondial (sept.)

 

Equipe de France féminine : Contrairement au titre de 2001 à domicile, ce deuxième sacre européen a été obtenu à la surprise générale. En Lettonie, les "Braqueuses" ont gagné neuf matches sur neuf, dont deux face aux tenantes du titre russes, avec une défense impitoyable. Les douze joueuses ont toutes eu un impact ici où là, avec Sandrine Gruda et Cathy Melain en leaders. L'arrêt de Melain devra être digéré lors du Mondial, où les Bleues tenteront d'obtenir leur première médaille depuis le bronze en 1953.

 

 
HANDBALL

2008 : médaille de bronze à l'Euro, championne olympique - 2009 : championne du monde - 2010 : qualifiée pour l'Euro (janv.)

Equipe de France masculine : Cinq mois après avoir obtenu son premier titre olympique, l'équipe de France obtient en février son troisième titre mondial. L'alliance entre les "vieux", déjà champions du monde en 2001, comme Omeyer (élu meilleur joueur du monde 2009), Dinart, Fernandez ou Narcisse, et les "jeunes", Abalo, Guigou et le patron Nikola Karabatic, constitue l'équipe parfaite - si cela existe. Dans la deuxième moitié de janvier, l'objectif sera le triplé magique.

 

2008 : 5e des JO, éliminée au premier tour de l'Euro - 2009 : vice-championne du monde - 2010 : qualifiée pour l'Euro (dec.)

Equipe de France féminine : Après l'arrêt des Nicolas, Pecqueux-Rolland et autre Wendling à l'issue des JO de Pékin, l'équipe de France avait perdu trois fois sur trois à l'Euro, dans une poule coton il est vrai. Un an plus tard, le début du Mondial est aussi raté. Et là, un discours de Dembele, une révolte, sept victoires qui suivent et les Ayglon, Leynaud, Signate, etc. se retrouvent vice championnes du monde. Cette équipe «est courageuse et résolue. Et surtout très jeune», écrit L'Equipe. Il faudra finir dans les trois premiers de l'Euro pour aller direct au Mondial.

 
VOLLEY

2008 : 10e de la Ligue mondiale - 2009 : 9e de la Ligue mondiale, vice championne d'Europe - 2010 : qualifiée pour le Mondial (oct.)

L'Equipe de France masculine : Comme pour les basketteurs, il manque toujours un titre aux Bleus. Mais la deuxième place lors de l'Euro turc, le premier podium depuis la deuxième place dans la Ligue mondiale 2006, est une belle surprise. La déception était forte après la défaite en finale contre la Pologne, mais «il y a une base extraordinaire pour les deux années à venir», estime Philippe Blain, qui peut compter sur les Antiga, Bazin, Rouzier, Vadeleux et autres.

 

2008 : qualifiée pour l'Euro - 2009 : 4e de la Ligue européenne, éliminée au 1er tour de l'Euro - 2010 : qualifs pour l'Euro (mai)

L'Equipe de France féminine : Des six sélections séniors du «BHV», elle est le parent pauvre... et cela risque de durer avec l'affaire de la non participation à la Ligue européenne. Anna Rybaczewski et ses équipières ont été battues trois fois sur trois au premier tour de l'Euro et si Fabrice Vial, le sélectionneur, estime que l'équipe «progresse», il déclarait aussi à L'Equipe juste après l'Euro : «il faut peut-être oublier (les JO de) 2012 et tabler sur 2016.»

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Rugby - XV de France Michalak prend une option
Publié le 21-12-2009 par chroniques
 

 

Auteur d'une très bonne prestation en Coupe d'Europe face à Cardiff, le Toulousain Frédéric Michalak s'est repositionné pour occuper le poste de demi de mêlée avec le XV de France.
 
 
 
Frédéric Michalak a surmonté sa déception avec le XV de France en se concentrant sur son club.(EQ)
 

Repositionné à la mêlée du Stade Toulousain pour affronter les Blues de Cardiff (23-7), Frédéric Michalak a convaincu par son sens de l'initiative et sa vivacité au ras des regroupements. Une prestation dense qui n'est pas passée inaperçue aux yeux du staff du XV de France et notamment auprès d'Emile N'Tamack. «Ça fait plaisir de le revoir comme ça, enthousiaste, efficace, pertinent dans ses choix, souligne l'entraîneur des arrières tricolores dans les colonnes de Sud Ouest. Il a joué en avançant et s'est illustré par ses prises de décisions.» Avec la suspension pour 24 semaines de Julien Dupuy, qui fait appel de la décision devant l'ERC, le poste de numéro 9 en équipe nationale est plus que jamais ouvert.

 

Michalak, Yachvili, Parra

Toujours dans Sud Ouest, Guy Novès, avait avoué avoir «fait un pari avec quelques amis. Je leur ai dit : si je mets Fred à la mêlée, il fera le Tournoi des Six-Nations en neuf.» Et le manager des Rouge et Noir pourrait bien remporter son pari si Michalak confirmait sa prestation en club en l'absence de Byron Kelleher, touché aux vertèbres. En pleine réussite, au même titre que Dimitri Yachvili avec Biarritz et Morgan Parra à Clermont, Michalak a rappelé face aux Blues qu'il était un candidat crédible à la mêlée de l'équipe de France. «Ça le repositionne clairement pour l'équipe de France, admet N'Tamack. Avant de nuancer ses propos, «il faut être parfait, et cela n'a peut-être pas toujours été le cas avec Fred... Mais, s'il enchaîne des prestations comme celle de samedi, ça va forcément le repositionner.» L'intéressé, lui, attend toujours son tour... - V.P-L

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Le retour de «Schumi» imminent selon Ferrari
Publié le 21-12-2009 par chroniques
 

 

Il y a une «très, très, très forte possibilité» pour que Michael Schumacher revienne brûler de la gomme sur les circuits du Championnat du monde pour le compte de Mercedes en 2010. C'est le septuple champion du monde lui-même qui l'aurait affirmé mercredi à Luca di Montezemolo.
 
 
 
Di Montezemolo a donné sa bénédiction à Schumacher pour aller chez Mercedes. L'expertise médicale du cou du champion sera plus déterminante encore.(EQ)
 

Bien que Schumacher n'ait encore rien dit à la presse, le président de Ferrari s'est montré plus prolixe devant les médias à l'occasion d'un déjeuner de Noël organisé jeudi à Fiorano en Italie. «Je ne lui avais pas parlé depuis Abu Dhabi mais on a discuté hier (mercredi), s'est empressé de confier Luca di Montezemolo. Il m'a téléphoné et il m'a dit qu'il y avait une très, très, très forte possibilité (de courir pour Mercedes-Benz). Cela dit, ce n'est pas décidé à 100%. C'est en tout cas ce qu'il m'a affirmé hier matin.» Le président italien a confirmé que Schumacher était libéré de ses engagements envers Ferrari et qu'il pourrait sans problème rallier la structure championne du monde (ex Brawn GP) dirigée par Ross Brawn.

 

«Le désir de courir est revenu avec force»

Selon le quotidien allemand Bild, le retour de Schumacher serait aussi conditionné aux résultats d'une séance d'essais en GP2. Elle serait organisée sur le circuit de Yas Marina à Abu Dhabi dans les deux semaines, sans plus de précision.

Toujours selon di Montezemolo, un accord de principe a été trouvé entre l'écurie allemande et le «Baron Rouge» mais il n'est que purement formel tant qu'un expert médical n'aura pas certifié que le cou de Schumacher est guéri totalement. Le remplacement de Felipe Massa par Schumacher au GP de Valence en août dernier avait avorté en raison de problèmes à ses vertèbres cervicales. C'est cet échec qui aurait laissé insatisfait le pilote de 40 ans selon son patron : «Quand je lui ai proposé de remplacer Massa après son terrible accident (...) le désir de courir est revenu avec force. Et ne pas avoir été en mesure d'achever ce qu'il voulait a laissé un grand vide qu'il ne peut satisfaire, a analysé di Montezemolo. Nous avons avancé l'idée d'une troisième voiture mais ce n'est pas possible pour le moment.»

 

Schumacher chez Ferrari, son «jumeau» chez Mercedes

Par ailleurs, di Montezemolo a donné un sentiment plus personnel sur le retour du recordman de victoires (91) en F1, estimant qu'un nouveau Schumacher arrivait mais que l'ancien, «le vrai Michael Schumacher» avait achevé sa carrière chez Ferrari. «Il y a donc désormais un jumeau identique qui a en tête de courir en Formule 1 pour Mercedes, a-t-il poursuivi à propos du consultant de la Scuderia depuis sa retraite de 2006. On ne peut rien lui offrir car on a deux jeunes pilotes, Felipe Massa et Fernando Alonso, sur lesquels nos espoirs reposent pour l'année prochaine.»

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Cyclo-cross - CM (H)
Publié le 07-12-2009 par chroniques
 

 

 

Zednek Stybar a quasiment comblé son retard sur Niels Albert au général. (EQ)
Zednek Stybar a quasiment comblé son retard sur Niels Albert au général. (EQ)

Le suspense est totalement relancé dans la Coupe du monde de cyclo-cross avec la victoire du Tchèque Zdenek Stybar lors de la cinquième étape de la saison, dimanche sur le tracé boueux d'Igorre. Le coureur du Fidea Cycling Team, déjà vainqueur de l'épreuve précédente en Belgique, a devancé le Belge Niels Albert au Pays Basque espagnol. Le champion du monde avait posé la main sur la Coupe du monde en remportant les trois premières courses mais il ne compte plus que cinq points d'avance sur Stybar.

Le classement de la course :

1. Zdenek Stybar (RTC) en 1h02'12"
2. Niels Albert (BEL) à 6"
3. Sven Nys (BEL) à 33"
4. Klaas Vantornout (BEL) à 43"
5. Bart Wellens (BEL) à 50"
...
14. John Gadret (FRA) à 2'31"
15. Francis Mourey (FRA) à 2'49"
16. Steve Chainel (FRA) à 3'13"

Le classement général :

1. Niels Albert (BEL) 370 points
2. Zdenek Stybar (RTC) 365
3. Klaas Vantornout (BEL) 279
4. Sven Nys (BEL) 270
5. Françis Mourey (FRA) 256
...
16. Steve Chainel (FRA) 154
32. John Gadret (FRA) 72

Le calendrier :

1. Trévise (ITA) : Niels Albert (BEL)
2. Pilsen (RTC) : Niels Albert (BEL)
3. Nommay (FRA) : Niels Albert (BEL)
4. Coxyde (BEL) : Zdenek Stybar (RTC)
5. Igorre (ESP) : Zdenek Stybar (RTC)
6. Kalmthout (BEL) : 20 décembre
7. Heusden-Zolder (BEL) : 26 décembre
8. Roubaix (FRA) : 17 janvier
9. Hoogerheide (HOL) : 24 janvier

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F1 - 2010
Publié le 07-12-2009 par chroniques
 

 

 

Renault vers le désengagement.
Renault vers le désengagement.

Selon la presse britannique, Renault est «presque certain de vendre une participation de contrôle» de son écurie de F1 à la société britannique Prodrive. L'écurie serait ainsi basée au siège de Prodrive, dans la région d'Oxford, mais elle continuerait à courir sous le nom de Renault qui conserverait une part minoritaire. Prodrive est une entreprise dirigée par l'homme d'affaires britannique David Richards, co-propriétaire d'Aston Martin. Par le passé, il a déjà dirigé les écuries Benetton et BAR.

Cet accord, évoqué lors d'une réunion du comité exécutif du constructeur jeudi à Paris, permettrait de réduire le coût financier de la gestion d'une écurie de F1 pour Renault et pourrait être avalisé la semaine prochaine par le conseil d'administration de la firme française. Interrogé par le Times sur un accord entre Renault et Prodrive, le représentant du détenteur des droits de la F1 Bernie Ecclestone a déclaré : «Nous sommes au coeur des discussions. J'ai confiance dans le fait que nous verrons Renault en F1 sous le nom de Renault la saison prochaine, puis la saison suivante, et encore celle d'après.» (Avec AFP)

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Rosberg «affamé» de victoires
Publié le 07-12-2009 par chroniques
 

 


Nico Rosberg tourne vers l'avenir un regard plein d'espoir. Après 70 Grands prix disputés, tous avec Williams, il espère gagner en 2010 avec une Mercedes. (EQ)
Nico Rosberg tourne vers l'avenir un regard plein d'espoir. Après 70 Grands prix disputés, tous avec Williams, il espère gagner en 2010 avec une Mercedes. (EQ)

«J'en ai envie, j'en ai besoin.» Dans les colonnes dominicales de L'Equipe, l'Allemand Nico Rosberg, grand espoir de la F1 depuis son titre en GP2 acquis en 2005, n'a pas caché qu'il a rejoint Mercedes pour gagner. «Je suis affamé, a affirmé le pilote de 24 ans dans son impeccable français. J'ai beaucoup apprécié mes quatre années chez Williams. J'y ai énormément appris. J'ai vécu de super moments avec eux mais j'avais besoin d'une nouvelle motivation. Signer avec Mercedes me permet de me lancer un nouveau défi (...) Celui de viser enfin des victoires.» Car cette saison, le fils de Keke Rosberg (champion du monde en 1982) s'est surtout illustré au sommet... lors des essais libres.

«j'ai envie d'être au top et je me donne à fond»

Nico Rosberg (ex Williams)

Et pour convertir cette suprématie en course en 2010, celui qui a rejoint la structure championne du monde travaille dès cet automne : à l'usine, où il se rendra la semaine prochaine «pour découvrir la voiture qui a gagné le Championnat» et pour se rendre à «plein de rendez-vous techniques pour comprendre ce qui lui a permis d'être la plus rapide», mais aussi... en vélo sa «nouvelle passion». «J'ai repris le travail physique assez vite, j'ai envie d'être au top et je me donne à fond, a-t-il expliqué au téléphone depuis Majorque où il est avec des amis mais aussi avec son préparateur physique. Attention, ce ne sont pas des vacances, plutôt un travail foncier (...) On avale en moyenne 120 km par jour. (Le foncier) c'est primordial pour résister à la saison. On doit quand même enchaîner 19 GP et sur certains il y a la chaleur à gérér. A Singapour, c'était très dur pour moi et j'étais content d'avoir bien bossé le cardio l'hiver précédent pour tenir.»

Reprise des essais en février

Pas d'essais au volant d'une F1 en perspective en décembre donc, car «on s'y retrouve avec de vieilles voitures», s'est justifié celui qui comprend toutefois «le plaisir que doivent ressentir les jeunes» qui y participent. Tout juste fera-t-il un peu de kart en janvier. Mais pas trop quand même. «J'ai essayé de faire un peu de kart il y a quinze jours, s'est-il douloureusement remémoré. J'étais en Italie sur une piste où je me suis retrouvé avec Michael Schumacher et Gerhard Berger. Mais c'est devenu une discipline très physique. Les karts sautent énormément et je me suis un peu abîmé les côtes. Alors je crois que je n'en referai qu'en janvier.» En guise d'apéritif avant les essais de février à bord d'une F1 qu'on lui souhaite un peu plus confortable.

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Point sur les prochaines arrivées
Publié le 30-11-2009 par NETWORKVISIO
 

Guyader pour Urgence Climatique : Encore un peu de patience… Suite à une vacation avec Jean Maurel, Victorien Erussard (Guyader pour Urgence Climatique), a annoncé qu’il ne serait finalement pas à Puerto Limon avant le début de soirée (heure locale). Les raisons ? La pétole, mais aussi et surtout une avarie à bord, due à des conditions un peu rudes.

 

ainsi, la drisse de gennaker de Guyader pour Urgence climatique a cassé ce matin et est tombée à l’eau. Rien d’alarmant étant donné qu’il ne leur reste qu’une centaine de milles à parcourir. Victorien et Loïc devraient passer la ligne d’arrivée d’ici une dizaine d’heure.

 

Avarie également du côté de Lalou Roucayrol et Amaiur Alfaro

Pas de jaloux, il y en a pour tout le monde… C’est à 300 milles de l’arrivée, et après avoir été touchés assez violemment par une vague de côté, que Lalou et son co-skipper Amiur ont constaté les dégâts à bord de Région Aquitaine – Port Médoc : l’un des tableaux arrière (à priori celui d’un flotteur) et l’un des safran se sont arrachés. Les deux marins ne sont pas trop inquiets étant donnée leur distance au but, mais ont avoué commencer à trouver le temps un peu long…. Région Aquitaine – Port Médoc n’arrivera pas avant demain soir à Puerto Limon.

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Le Multi50 Guyader pour Urgence Climatique
Publié le 28-11-2009 par NETWORKVISIO
 

Prochain bateau attendu : Le Multi50 Guyader pour Urgence Climatique

Au classement de 17h, Victorien Erussard et son co-skipper Loic Fecquet étaient à moins de 400 milles de la ligne d’arrivée. Etant données leurs conditions, ils sont attendus demain, dimanche 29 novembre dans la soirée. Soit en début

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COMMUNIQUÉ du 27/11/2009
Publié le 27-11-2009 par NETWORKVISIO
 





Tombés des nues…



Arrivées mouvementées et pluvieuses à Puerto Limon pour les quatre bateaux encore en bagarre pour la cinquième place. Entre W Hotel et Veolia Environnement, tout s'est joué dans les derniers milles avec une différence de moins de cinq minutes sur la ligne d'arrivée. Pour la septième place, la lutte au couteau entre Aviva et Akena Vérandas a tourné finalement à l'avantage de Vincent Riou et Arnaud Boissières. Et pourtant, quelques heures avant l'arrivée Roland Jourdain et Jean-Luc Nélias, tout
comme Dee Caffari et Brian Thompson pensaient avoir partie gagnée. A rebours de toutes leurs certitudes, les circonstances en ont décidé autrement.



      Le ciel était de méchante humeur ce matin sur les quais de Puerto Limon : c'est sous une pluie diluvienne que les bateaux en lutte pour la cinquième place se sont présentés sur la ligne d'arrivée. Tout le monde attendait Veolia Environnement, quand la voile de W Hotels est apparue derrière la jetée du port de commerce, à la surprise générale. Pourtant Roland Jourdain et Jean-Luc Nélias pensaient avoir fait le plus dur en virant de bord opportunément dans un grain la nuit dernière. Au
premières heures de la matinée (en heure française), ils possédaient encore une avance de cinq milles sur leurs adversaires... Leur joli monocoque rouge avançait tranquillement vers la ligne quand sous un grain, ils ont vu revenir à leur vent, Alex Pella et Pepe Ribes lancés comme une fusée... Le temps qu'ils reprennent à leur tour du vent, le tandem espagnol était repassé devant et réussissait à conserver cet avantage jusque l'arrivée. Beaux joueurs, mais un peu estourbis par ce coup du sort,
Roland et Jean-Luc choisissaient de s'en remettre à une leurs armes favorites, l'humour... Sur le ponton, ça chambrait sec et le sourire radieux d'Alex Pella était peut-être le meilleur baume au coeur de leurs adversaires malheureux du jour. Quand on peut faire plaisir...



Bis repetitae

       C'est un peu le même scénario qui se répétait, trois heures plus tard, quand Akena Vérandas soufflait, au nez et la barbe de l'équipage d'Aviva la septième place dans les derniers milles. Arnaud Boissières et Vincent Riou, longtemps relégués en queue de peloton n'ont eu de cesse de se dire que toute place était bonne à prendre après une option sud qui les avait plongés dans les profondeurs du classement. Sur les quais, Jean Le Cam accompagné d'Yves Le Blévec attendait son pote Vincent qui
va, maintenant, pouvoir se consacrer pleinement à la préparation de son nouveau bateau pour le Vendée Globe 2012. Et pourtant, rien n'était gagné puisque Vincent et Arnaud naviguaient sans leur solent depuis plusieurs jours, un handicap certain dans le petit temps. C'est à la faveur d'un bord radical dans les derniers milles qu'ils ont réussi à prendre le meilleur sur les deux Britanniques. Le temps bas et gris qui régnait sur Puerto Limon aurait pu faire penser aux sombres heures de Waterloo
plutôt qu'au soleil d'Austerlitz, mais l'histoire avait décidé, cette fois-ci, de ne pas repasser les plats... Qui sait si la morale répétée de cette arrivée ne vas donner des idées aux deux Multi50 encore en bagarre pour la deuxième place. Lalou Roucayrol (Région Aquitaine Port-Médoc) montrait en tous les cas ce matin une détermination intacte, tandis que Victorien Erussard (Guyader pour Urgence Climatique) continuait de jeter un oeil dans le rétroviseur, histoire de garder son adversaire à
distance. Histoire que Puerto Limon ne devienne pas, une nouvelle fois, le juge de paix versatile d'une traversée de l'Atlantique de plus de trois semaines.



Ils ont dit :



Alex Pella, W Hotels, 5ème au classement IMOCA

     « C'était notre première course en double avec Pepe sur un IMOCA et le fait d'arriver cinquième est vraiment une belle satisfaction. Les dernières heures ont été incroyables avec Veolia Environnement. On ne savait pas où ils étaient, on l'a su seulement ce matin. On était tous en furtif mais avec Veolia on s'est vu toute la nuit. Entre nous deux, ça n'a pas servi à grand-chose. Nous venons de faire un très bon entraînement pour la Barcelona World Race. Nous sommes très contents d'être venus
sur cette course. Notre classement est un très bon classement pour nous ! »



Roland Jourdain, Veolia Environnement, 6ème au classement IMOCA

     « Avant on avait les Anglais maintenant on a les Espagnols ! C'était rude ! On s'est éclaté parce qu'il y avait une belle bagarre pour la première place dans le deuxième groupe ! C'était intense et riche en tout. On savait que ce parcours serait plus varié au niveau des conditions, ça a vraiment été le cas. Nous avons même eu le droit à une petite escale technique, on aime bien avec Jean Luc ! C'est pour ça qu'on envisage de faire des courses par étapes. On aurait bien aimé jouer en
première classe.

Cet arrêt technique, on aurait aimé s'en passer. On ne pensait pas que ce serait aussi douloureux. On était optimistes mais on a vu le tain passer. Marco va vraiment très vite. D'accord ils ont pris la bonne direction, les bonnes options mais ils vont vraiment très vite.

Hier matin c'était l'enfer, on attendait du vent d'est et du nord et en fait on a eu du sud. Derrière on a vu un bateau qu'on a réussi à larguer. Hier soir, on l'a retrouvé et on a empanné. Dans un grain, on a viré et on leur a mis 5 milles. Et ce matin, on arrivait tranquille et on a vu un bolide arriver à fond, on a cru que c'était un bateau à moteur ! Ce n'est pas poli ! On voit bien que Veolia a des trous par rapport aux bolides neufs. On arrive encore à faire des coups parce que je connais
la mobylette mais c'est frustrant quand même. »





Arnaud Boissières, Akena Vérandas, 7ème au classement IMOCA

       «Je suis très content d'avoir navigué avec Vincent. J'ai vraiment pu me familiariser avec le bateau, même si sur ces engins, on peut continuer des jours et des jours, il ya toujours à apprendre. Même si le classement ne correspond pas à nos espérances, je garde des bons souvenirs de cette Transat, notamment certains surfs à plus de vingt noeuds. Il existe vraiment une différence de puissance entre mon ancien bateau et celui-là. »  



Dee Caffari, Aviva, 8ème au classement IMOCA

      « Je suis vraiment contente que Brian, Aviva et moi soyons arrivés au Costa Rica. Ça a été une course difficile, non seulement du fait de la météo extrême de la première semaine mais aussi à cause de nos problèmes permanents avec le générateur et le manque d'électricité à bord qui en a découlé. Naviguer avec Brian a été une super expérience, nous nous sommes bien entendus à bord et nous sommes soutenus dans les moments plus difficiles ! »

 

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COMMUNIQUÉ du 26/11/2009
Publié le 26-11-2009 par Gaelle-Laborie
 


Colin-maillard et boules de nerfs



Derniers bords pour une cinquième place qui, au delà de sa valeur symbolique, signifiera aussi pour l'équipage qui la décrochera, qu'il a réussi à prendre le meilleur sur un trio de poursuivants tous aussi motivés les uns que les autres. Pour l'heure, avec un fauteuil pour quatre concurrents entrés en mode furtif, c'est une grande partie de poker menteur qui se met en place. Tous navigueront en « aveugle », concernant les positions respectives des uns et des autres.



       Il y a un temps pour tout... Après les grandes chevauchées sur la route des alizés, les batailles sous spi à plus de quinze noeuds, les dernières heures de cette Transat Jacques Vabre risquent plutôt de mettre les nerfs à rude épreuve. La faute, d'une part à un alizé qui peine de plus en plus à s'établir et de l'autre, à un bluff engagé entre quatre équipages qui ont décidé simultanément de déclencher le mode furtif. Et ce, d'autant que dans les conditions de vent rencontrées, les temps
de course restant jusqu'à la ligne d'arrivée varient de actuellement de 12 à 24 heures. Dans ces conditions, on imagine bien le nombre de rebondissements possibles. Ceci expliquant cela, les navigateurs sont aussi d'une discrétion exemplaire à la vacation. Hormis un Roland Jourdain, adepte de la dérision et du second degré, les autres navigateurs sont restés logiquement muets à la vacation de ce midi. Ce n'est pas la peine de trahir d'éventuels états d'âme, lors d'une conversation sur les ondes.
On le sait : derrière les paroles, les voix ne trichent pas et nul n'est besoin de montrer aux autres que l'on a un petit coup de faiblesse ou bien à l'inverse, que l'on sent monter une une espérance folle dans son option... Résultat des courses, dans la journée de demain.



Multicoques de sport

      Chez les Multi50, les écarts entre les bateaux n'empêchent pas chacun de pousser les feux de sa machine. Victorien Erussard et Loïc Féquet (Guyader pour Urgence Climatique) ont choisi ainsi de longer la côte du Venezuela pour y chercher des vents plus soutenus, au risque de devoir composer avec les dangers de la terre et le trafic de pêche. Leur trimaran filait ainsi à près de vingt noeuds de moyenne. Objectif pour ces deux navigateurs : creuser un écart encore plus conséquent sur Région
Aquitaine Port-Médoc (Lalou Roucayrol – Amaiur Alfarao). Les deux multicoques devraient en effet rencontrer demain, des vents forts et une mer plus formée, conditions dans lesquelles le trimaran aquitain excelle. Pour l'équipage de Prince de Bretagne, il s'agit avant tout d'en finir au plus vite afin de pouvoir se concentrer sur de nouvelles échéances : Hervé Cléris et Christophe Dietsch n'oublient pas que la saison 2010 se profile déjà et qu'il est temps de préparer au plus vite leur
trimaran tout neuf, blessé lors d'une sortie d'entraînement. Pour Michel Desjoyeaux et Jérémie Beyou (Foncia), arrivés hier peu après 23 heures (heure française), les chemins vont se séparer après une Transat en complicité évidente. Jérémie risque d'être du prochain Trophée Jules Verne à bord du trimaran de Pascal Bidegorry, quand Michel va conduire une expérience inédite  de « coaching » d'un nouvel équipage espagnol issu de l'olympisme pour la prochaine Barcelona World Race. Cette Transat
Jacques Vabre n'est pas terminée que beaucoup se projettent déjà vers les prochain rendez-vous d'envergure, dont la Route du Rhum – La Banque Postale 2010 pour certains. A peine le pied posé à terre, qu'ils pensent déjà à repartir... Incorrigibles.



Ils ont dit :



Christophe Dietsch - Prince de Bretagne – 3ème au classement de 17h Multi50

 « Lors de notre escale à Lanzarote, aux Canaries, on a décidé de faire des réparations définitives : on a changé plus d'un mètre de rail, entre autres. Nous espérons contourner la Barbade en tout début de semaine prochaine et normalement, on arriverait à Puerto Limon la semaine suivante. On a prévu de remonter notre bateau avec un cargo partant de Pointe à Pitre et on restera donc au Costa Rica seulement deux ou trois jours. On passera au nord, à côté de Cuba et de la Jamaïque. J'aurais bien
aimé m'arrêter dans ces endroits car je ne les connais pas, mais j'ai ma famille qui m'attend et j'ai trop envie de les voir. ».





Victorien Erussard - Guyader pour Urgence Climatique – 2ème au classement de 17h Multi50

 «On est en train de passer les Grenadines et la navigation est agréable : on est à 20 noeuds. On a vu des bateaux au mouillage dans des lagons et franchement, on aurait bien aimé nous arrêter. On a vu aussi des bateaux de pêcheurs. C'est un peu frustrant... Pour cela on a envie d'arriver au plus vite : la route a été longue : on a déjà dû parcourir entre 5000 et 6000 milles. À l'arrivée on aura parcouru 7000 milles en tout je pense. On n'arrête pas d'empanner ces derniers jours. Dans deux
heures on franchira la barre des derniers 1000 milles de parcours. On est fatigué mais on est dans le rythme. On a commencé à bien sentir la chaleur : il doit avoir y 40 degrés dans le bateau et on reste dedans, juste le temps d'envoyer des mails. On passe notre temps à l'extérieur. A partir de ce soir, on va très probablement rentrer dans une zone de dépression, avec des vents de 25/30 noeuds. Les 48 prochaines heures vont être assez stressantes. »

 

Source www.transatjacquesvabre.com

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Football: enquête de l'UEFA sur sept matches suspects
Publié le 26-11-2009 par chroniques
 
mercredi 25 novembre 2009
 

 "De la liste initiale d'une quarantaine de matches en Europe dont les résultats paraissaient suspects, l'UEFA examine désormais de manière plus approfondie sept rencontres de compétitions européennes de clubs", écrit Gianni Infantino, secrétaire général de l'UEFA, dans un communiqué.

Les cinq clubs concernés sont le KF Tirana (Albanie), le FC Dinaburg (Lettonie), le KS Vllaznia (Albanie), le NK IB Ljubljana (Slovénie) et Honved (Hongrie).

La police allemande a annoncé vendredi dernier le démantèlement d'un réseau de plus de 200 suspects ayant agi dans neuf championnats européens. L'annonce de l'UEFA intervient après une réunion avec les neuf fédérations nationales concernées.

Les sept matches européens examinés par l'UEFA ont été joués en juillet et en août. Il s'agit d'un match du deuxième tour de qualification à la Ligue des champions, de quatre matches du deuxième tour de qualification à l'Europa League et de deux autres du troisième tour de qualification à l'Europa League.

"Indépendamment des matches ci-dessus, l'UEFA a également ouvert aujourd'hui sa propre enquête sur la possible implication dans ces matches truqués de trois arbitres et d'une autre personne liée à l'UEFA", ajoute Gianni Infantino.

"Dès que possible, l'UEFA va porter plainte, avec les fédérations nationales concernées, contre les clubs, les responsables et/ou les joueurs dans les pays concernés."

Les sept matches jugés suspects par l'UEFA sont:

Stabaek IF - KF Tirana (21 juillet, deuxième tour qualificatif de la Ligue des champions) 

Bnei Yehuda Tel Aviv - FC Dinaburg (16 juillet, deuxième tour qualificatif de l'Europa League)

FC Dinaburg - Bnei Yehuda Tel Aviv (23 juillet, deuxième tour qualificatif de l'Europa League)

Rapid Vienne - KS Vllaznia (16 juillet, deuxième tour qualificatif de l'Europa League)

KS Vllaznia - Rapid Vienne (23 juillet, deuxième tour qualificatif de l'Europa League)

Fenerbahce - Honved (30 juillet, troisième tour qualificatif de l'Europa League)

NH IK Ljubljana - Metalurg Donetsk (6 août, troisième tour qualificatif de l'Europa League)

Brian Homewood, version française Bertrand Boucey

 

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Communiqué du 25.11.09 - Tuer le temps
Publié le 26-11-2009 par NetworkVisioTV
 

Tuer le temps

Certaines heures peuvent sembler parfois plus longues qu’à l’ordinaire… Les derniers milles de Mike Golding et Javier Sanso (Mike Golding Yacht Racing) ont dû paraître une éternité aux deux navigateurs englués dans des calmes à quelques milles de la ligne d’arrivée. Mais l’honneur est sauf, ils ont résisté jusqu’au bout aux velléités du tandem Michel Desjoyeaux – Jérémie Beyou (Foncia) qui, jusqu’au bout se sera battu pour accrocher le podium, histoire de ne rien regretter.

 

 

On devrait infliger, aux navigateurs frustrés de ne pouvoir accéder sur le podium, la lecture obligatoire d’Alice au Pays des Merveilles. Ou du moins, celle du chapitre où la jeune fille fait la rencontre de cet animal à longues, grandes et bonnes oreilles, vêtu de sa redingote rouge, qui arpente les chemins à grande vitesse, consultant sa montre oignon et ressassant : « je suis en retard, je suis en retard… ». Sans pour autant envisager une seule seconde de changer sa course pour le moins chaotique. Car il faut une bonne dose de fatalisme, quand on est compétiteur de haut niveau, pour se satisfaire d’une place en deçà des objectifs que l’on s’était fixés. Faute de pouvoir rattraper le temps perdu, on essaye de se fixer des objectifs intermédiaires, on relativise la frustration naissante en pensant aux bons moments du retour à terre : les copains sur le quai, la première gorgée de bière, les draps secs pour un premier sommeil réparateur… Même si, bien souvent, le coucher est repoussé d’heure en heure, parce qu’on n’en a jamais fini de dérouler le fil de la traversée, des options qu’on a prises, de celles qu’on aurait dû prendre, des « si jamais » qui vous changent la face d’une course. C’est bien connu, cette manie qu’ont toujours les marins de vouloir faire des phrases…

 

Un temps pour tout

Mais avant de basculer doucement du mode course à celui des retrouvailles, il faut encore, pour tous ceux qui restent en mer, continuer de trouver les ressorts qui feront que l’on n’aura rien à regretter, non du résultat, mais de la manière… Naviguer en course, c’est faire des choix dont on ne sait pas toujours s’ils seront les bons, c’est la règle du jeu. Mais l’essentiel, c’est de pouvoir se dire à l’arrivée que le travail a été fait conformément au niveau d’exigence que l’on s’est fixé. C’est, d’une certaine manière, ce qui a permis à Mike Golding et Javier Sanso d’accrocher ce podium devant un plateau d’une qualité exceptionnelle. Malgré de nombreux handicaps, les deux hommes ont su forcer le destin au bon moment : une préparation tardive, des soucis techniques récurrents les ont amenés à puiser dans leurs réserves. C’est à la sortie du fort coup de vent qui a cueilli la flotte au large des Açores, que le tandem a réalisé qu’il y avait un coup à jouer. Eprouvés par les conditions dantesques qui ont mis au tapis plusieurs de leurs concurrents, persuadés qu’ils avaient été lâchés, Mike et Javier ont réalisé qu’ils n’étaient en fait qu’à une quinzaine de milles de Safran, nouveau leader de la course. Dès lors, tout redevenait possible, à condition de savoir « se faire mal »… Aussitôt dit, aussitôt fait, ils ont choisi de faire abstraction de tous leurs soucis techniques : en navigant « à l’ancienne », ils ont fait de cette troisième place une sorte de quête obsessionnelle. On savait Mike Golding, dur au mal, talentueux… Il le démontre une fois de plus et justifie sa réputation de porte-drapeau des espoirs britanniques dans une course au large. Michel Desjoyeaux et Jérémie Beyou devraient, quant à eux, couper la ligne aux alentours de 21 heures (GMT+1). Auteurs d’une option sud dictée par la volonté de ne pas se jeter dans la gueule du loup, ils n’ont pas été payés de retour… Leur quatrième place après avoir compté plusieurs centaines de milles  de retard sur le trio de tête, pour décevante qu’elle puisse paraître en apparence, est pourtant la démonstration du formidable talent de ces deux marins qui ont pu encore espérer tutoyer les étoiles. Malheureusement, le temps perdu ne se rattrape guère.

source :

Tuer le temps

Certaines heures peuvent sembler parfois plus longues qu’à l’ordinaire… Les derniers milles de Mike Golding et Javier Sanso (Mike Golding Yacht Racing) ont dû paraître une éternité aux deux navigateurs englués dans des calmes à quelques milles de la ligne d’arrivée. Mais l’honneur est sauf, ils ont résisté jusqu’au bout aux velléités du tandem Michel Desjoyeaux – Jérémie Beyou (Foncia) qui, jusqu’au bout se sera battu pour accrocher le podium, histoire de ne rien regretter.

 

 

On devrait infliger, aux navigateurs frustrés de ne pouvoir accéder sur le podium, la lecture obligatoire d’Alice au Pays des Merveilles. Ou du moins, celle du chapitre où la jeune fille fait la rencontre de cet animal à longues, grandes et bonnes oreilles, vêtu de sa redingote rouge, qui arpente les chemins à grande vitesse, consultant sa montre oignon et ressassant : « je suis en retard, je suis en retard… ». Sans pour autant envisager une seule seconde de changer sa course pour le moins chaotique. Car il faut une bonne dose de fatalisme, quand on est compétiteur de haut niveau, pour se satisfaire d’une place en deçà des objectifs que l’on s’était fixés. Faute de pouvoir rattraper le temps perdu, on essaye de se fixer des objectifs intermédiaires, on relativise la frustration naissante en pensant aux bons moments du retour à terre : les copains sur le quai, la première gorgée de bière, les draps secs pour un premier sommeil réparateur… Même si, bien souvent, le coucher est repoussé d’heure en heure, parce qu’on n’en a jamais fini de dérouler le fil de la traversée, des options qu’on a prises, de celles qu’on aurait dû prendre, des « si jamais » qui vous changent la face d’une course. C’est bien connu, cette manie qu’ont toujours les marins de vouloir faire des phrases…

 

Un temps pour tout

Mais avant de basculer doucement du mode course à celui des retrouvailles, il faut encore, pour tous ceux qui restent en mer, continuer de trouver les ressorts qui feront que l’on n’aura rien à regretter, non du résultat, mais de la manière… Naviguer en course, c’est faire des choix dont on ne sait pas toujours s’ils seront les bons, c’est la règle du jeu. Mais l’essentiel, c’est de pouvoir se dire à l’arrivée que le travail a été fait conformément au niveau d’exigence que l’on s’est fixé. C’est, d’une certaine manière, ce qui a permis à Mike Golding et Javier Sanso d’accrocher ce podium devant un plateau d’une qualité exceptionnelle. Malgré de nombreux handicaps, les deux hommes ont su forcer le destin au bon moment : une préparation tardive, des soucis techniques récurrents les ont amenés à puiser dans leurs réserves. C’est à la sortie du fort coup de vent qui a cueilli la flotte au large des Açores, que le tandem a réalisé qu’il y avait un coup à jouer. Eprouvés par les conditions dantesques qui ont mis au tapis plusieurs de leurs concurrents, persuadés qu’ils avaient été lâchés, Mike et Javier ont réalisé qu’ils n’étaient en fait qu’à une quinzaine de milles de Safran, nouveau leader de la course. Dès lors, tout redevenait possible, à condition de savoir « se faire mal »… Aussitôt dit, aussitôt fait, ils ont choisi de faire abstraction de tous leurs soucis techniques : en navigant « à l’ancienne », ils ont fait de cette troisième place une sorte de quête obsessionnelle. On savait Mike Golding, dur au mal, talentueux… Il le démontre une fois de plus et justifie sa réputation de porte-drapeau des espoirs britanniques dans une course au large. Michel Desjoyeaux et Jérémie Beyou devraient, quant à eux, couper la ligne aux alentours de 21 heures (GMT+1). Auteurs d’une option sud dictée par la volonté de ne pas se jeter dans la gueule du loup, ils n’ont pas été payés de retour… Leur quatrième place après avoir compté plusieurs centaines de milles  de retard sur le trio de tête, pour décevante qu’elle puisse paraître en apparence, est pourtant la démonstration du formidable talent de ces deux marins qui ont pu encore espérer tutoyer les étoiles. Malheureusement, le temps perdu ne se rattrape guère.

 

source : http://www.jacques-vabre.com

 

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Jean-Louis Borloo félicite les vainqueurs de la Transat Jacques Vabre
Publié le 26-11-2009 par NetworkVisioTV
 

Jean-Louis Borloo félicite les vainqueurs de la Transat Jacques Vabre

"Bravo à Franck-Yves ESCOFFIER et Erwan LEROUX sur Crêpes Whaou Ainsi qu'à Marc GUILLEMOT et Charles CAUDRELIER-BENAC sur Safran, premiers équipages à avoir franchi la ligne d'arrivée à Puerto Limón » déclare Jean Louis BORLOO

 

Jean-Louis BORLOO, ministre d'État, ministre de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de la Mer, félicite les heureux gagnants de la 9ème édition de la Transat Jacques Vabre qui reliait cette année le Havre à Puerto Limón au Costa Rica . « Bravo à Franck-Yves ESCOFFIER et Erwan LEROUX sur Crêpes Whaou ainsi qu'à Marc GUILLEMOT et Charles CAUDRELIER-BENAC sur Safran, premiers équipages à avoir franchi la ligne d'arrivée à Puerto Limón. Ils ont réussi un véritable défi sportif et ont gagné notre admiration pour cette magnifique traversée pleine de rebondissements. Bravo aussi aux organisateurs et partenaires ainsi qu'à tous les concurrents pour leur message d'engagement pour la planète puisque la Transat est placée sous le signe du développement durable» déclare Jean-Louis BORLOO.

 

Le ministère de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de la Mer parraine la Transat Jacques Vabre 2009 parce qu'elle s'inscrit pleinement dans une démarche de développement durable, de connaissance et de respect des océans. En effet, pour cette 9ème édition, la Transat, qui part du Havre pour arriver au Costa Rica, porte la signature « Prendre la Mer, Agir pour la Terre». Cette course, évènement sportif de haut niveau, formidable aventure humaine, porte les valeurs du Grenelle de la Mer : passion pour une mer qui oblige à son respect, à sa protection. De plus, la transat se mobilise plus que jamais pour réduire et compenser l'empreinte écologique de cet événement en s'engageant à réduire ses émissions de CO2.

 

2009, année du Grenelle de la mer :

Lancé par Jean-Louis BORLOO, le 27 février 2009, le Grenelle de la Mer a pour objectif de mieux connaître, protéger et valoriser les ressources de la mer. Après plusieurs semaines de concertation, y compris en région et sur Internet, les trois tables rondes finales du Grenelle de la Mer ont eu lieu les 10 et 15 juillet 2009 et ont permis d'entériner 137 engagements en faveur des énergies marines, de la biodiversité, de la pêche durable ou encore de la réduction des impacts et des pollutions. Il a été décidé notamment d'engager un plan « énergies bleues » avec 6000 MW d'énergies marines en 2020 prévues par la programmation des investissements, de développer des aires marines protégées et de réduire les pollutions marines. Le ministère du Développement durable sera également présent au salon nautique qui se déroule ce début décembre à Paris.

 

2009, cap sur Copenhague, le rendez vous de la planète :

Créé le 1er juin 2007, le ministère du Développement durable rassemble tous les leviers -écologie, énergie, aménagement durable, habitat, mer, transports, prévention des risques…- pour piloter une politique de développement durable répondant aux enjeux majeurs de la préservation de notre environnement (perte de biodiversité, changement climatique, adaptation de notre économie…). Depuis le Grenelle Environnement en 2007 qui a défini une stratégie dans cet objectif, avec tous les acteurs concernés (entreprises, collectivités locales, partenaires sociaux, associations, services de l'État), la France porte une politique ambitieuse sur le plan européen (accord climat énergie) comme à l'international. La France entend jouer, avec l'Europe, un rôle déterminant dans les négociations qui se tiendront en décembre lors de la conférence de Copenhague dont l'objectif vise un nouvel accord multilatéral ambitieux applicable dès 2013. L'objectif est de déboucher sur une vision partagée de la lutte contre le changement climatique et définir un objectif global à long terme pour les réductions d'émissions.

 

Pour plus d'informations, rendez-vous sur les sites :

www.legrenelle-mer.gouv.fr

www.developpement-durable.gouv.fr

source : http://www.jacques-vabre.com

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YACHT RACING, TROISIÈME IMOCA A AVOIR COUPE LA LIGNE D'ARRIVEE
Publié le 25-11-2009 par Gaelle-Laborie
 

Après 17 jours, 1 heure, 29 minutes et 30 secondes de course, Mike Golding Yacht Racing a coupé la ligne d'arrivée de la Transat Jacques Vabre à 15 heures, 59 minutes, 38 secondes (heure de Paris), soit 8 heures 59 minutes 38 secondes (heure Puerto Limon). Sa vitesse moyenne est de 11,54 noeuds et sa différence au premier, Safran, est de 1 jour 6 heures 7 minutes et 28 secondes

source www.transatjacquesvabre.com

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Communiqué du 25.11.09 - Conférence de presse du Groupe Bel
Publié le 25-11-2009 par NetworkVisioTV
 

Conférence de presse de Groupe Bel

Sitôt arrivés, Kito de Pavant et François Gabart se sont prêtés au jeu de la conférence de presse pour un moment chargé en sourire et en bonne humeur. Extraits

 

Kito de Pavant : « Je suis très très fier d’arriver second derrière Marc Guillemot et Charles Caudrelier Bénac. Ils ont été excellents du début à la fin. Ils n’ont pas fait d’erreur et ont eu une trajectoire magnifique. Ils ont surtout un super bateau. Je peux le dire parce qu’on a un bateau semblable. Ils ont fait peu d’erreurs. Si on arrive derrière eux c’est qu’on en a fait un peu plus.

C’est bien de partir avec des jeunes pousses du Figaro mais il ne faut pas partir avec n’importe qui. J’ai fait le bon choix, un très bon choix. François a été fantastique. Il a été impérial de bout en bout. Il a démontré qu’il avait beaucoup de talent et il n’a pas fini de nous en montrer dans les années à venir. Il a exécuté avec beaucoup de talent tout ce que je lui demandais.

 

François Gabart : « Ce qui est sûr c’est que j’ai eu beaucoup de plaisir de naviguer avec Kito. C’est très agréable de naviguer avec quelqu’un d’expérience quand on arrive dans des endroits comme la mer de Caraïbes ; j’avais l’impression que c’était son jardin. On se complétait très bien, avec des approches différentes et complémentaires. Humainement ça a été un régal. J’apprécie beaucoup Kito et c’est vraiment un plaisir d’être avec lui.

 

Kito de Pavant : « J’ai trouvé que l’Atlantique était particulièrement difficile. On a pris d’autant plus de plaisir à partager ces moments par l’intermédiaire de nos écrits. Pour nous c’était agréable et un vrai échappatoire que d’envoyer des messages à terre.

« Je crois qu’aujourd’hui c’est la journée de Vincent Lauriot Prévost  avec les trois bateaux qu’il a dessiné aux premières places. En Imoca Guillaume Verdier  et Vincent ont produit des supers bateaux. Quand on s’est lancé dans la construction de Groupe Bel, le choix de ces architectes était audacieux parce qu’ils n’avaient pas d’expérience commune en la matière. . On partait d’une page blanche et aujourd’hui on colore le port de Puerto Limon avec ces beaux bateaux.

 

François Gabart : « Les bateaux sont sacrément solides et si parfois ça casse c’est qu’on va dans des endroits pas vraiment raisonnables. Ce démâtage sur le Vendée Globe pour Kito n’était pas loin derrière. Ca se sentait et il y avait pas mal de stress quand on a abordé la dépression. Aujourd’hui ça soulage beaucoup de monde que le bateau soit là, en entier, sans aucun souci. Il y a une équipe technique qui a fait un très gros travail derrière. Pour moi qui n’ait fait que naviguer sur le bateau, leur travail a été un régal.

« Je suis ouvert pour avoir mon bateau à moi ! Je ne le cache pas et le dit déjà depuis pas mal de temps. J’ai toujours dit que le Vendée Globe me faisait rêver. Le plus vite ça arrivera, mieux ce sera. Je me régale à bord de ces bateaux. Les navigations à bord sont très complètes, il y a plein de choses à penser. J’espère vraiment embêter Kito le plus tôt possible ».

 

Kito de Pavant : « je pense que François va très vite faire son trou dans ce petit milieu. Il a fait une entrée fracassante en Figaro et à chaque fois qu’il touche quelque chose, c’est la victoire à la clé. C’est pas mal pour un petit jeune et on n’a pas fini d’entendre parler de lui ! »

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COMMUNIQUÉ du 24/11/2009 - Tickets gagnants
Publié le 24-11-2009 par Gaelle-Laborie
 

Avec l'arrivée de Crêpes Whaou ! en Multi 50 et Safran en IMOCA, la Transat Jacques Vabre tient enfin ses deux vainqueurs de classe respectifs. Si la hiérarchie n'a pas été longue à se dessiner en multicoque, la batille des monocoques fut de toute beauté. Mais dans les deux cas, la victoire consacre des tandems où la complémentarité des compétences le dispute à l'estime réciproques des uns envers les autres. Kito de Pavant et François Gabart (Groupe Bel) sont, quant à eux, en approche immédiate
de la ligne d'arrivée qu'ils devraient franchir aux alentours de 18h30, heure française. Plus à l'arrière, les places sont chères.



       On a beau dire que la victoire justifie tous les choix que l'on a pu faire, force est de constater une étrange similitude entre les portraits des vainqueurs respectifs de  cette Transat Jacques Vabre 2009. Même assemblage d'un navigateur d'expérience qui, plutôt que les académies de la course au large, a forgé son palmarès en baroudeur et d'un collègue plus jeune, talentueux, garant d'une certaine rigueur et d'une certaine forme de méthodologie... Même partage des compétences et même
osmose, permettant à chacun de se nourrir des apports de l'autre. Ce n'est pas Achille et Patrocle ou Montaigne et la Boétie, ils n'iront pas forcément partager des tranches de vie en dehors de celles qu'ils ont engagées à bord ; pourtant leur partition présente l'harmonie d'une chanson de Simon & Garfunkel... C'est Franck-Yves Escoffier, expansif et volontiers prêt à la discussion a bâtons rompus qui raconte Erwan Le Roux, plutôt taiseux, discret mais d'une efficacité redoutable, quand l'autre
se fend d'un simple mot pour dire à quel point son co-skipper est un grand marin... C'est Marc Guillemot qui ne cesse de répéter à quel point la présence d'un coéquipier issu de la filière Figaro était stimulante quand Charles Caudrelier rend hommage à l'énergie de son skipper de près de quinze ans son aîné... Comme quoi, le secret d'une réussite tient parfois à des alchimies plus complexes que celles qu'on pourrait imaginer à première vue... Et l'on pourrait aussi gloser sur le même mélange des
genres, parlant de l'équipage de Groupe Bel qui a su établir une connivence évidente entre deux marins de profils en apparence fort dissemblables.



Le grain de sable

      Ce qui fait que la victoire sourit aux uns et non aux autres tient parfois à peu de choses. Il y avait, au départ de cette Transat Jacques Vabre, un plateau exceptionnel de qualité. Les circonstances de course ont fait, qu'au final, certains ont pu décrocher la victoire, quand d'autres en sont réduits à se battre pour des places d'honneur. Quelques petits coups tactiques ou stratégiques pas suffisamment anticipés, une volonté plus grande d'être « sur la bête » aux instants cruciaux, la
soif de vaincre... C'est peut-être un peu tout cela qui fait, qu'on se présente ou non sur la ligne en triomphateur. C'est parfois un grain de sable qui décide du sort d'une course : un virement de bord à contretemps, une avarie mineure qui impose une escale, les raisons sont nombreuses. Il est toujours facile, après coup, de tirer des enseignements définitifs, mais tous les navigateurs savent qu'il faut aussi parfois un petit coup de pouce du destin. Entre l'état de grâce et le doute, la
frontière est parfois ténue.

En tout état de cause, cette édition a couronné deux beaux vainqueurs. Franck-Yves Escoffier milite depuis suffisamment longtemps pour le développement des multicoques de 50' pour qu'on ne rende pas grâce à sa ténacité. Il a su par ailleurs s'allier les compétences d'un alter ego parfaitement complémentaire avec qui ils ont construit un projet commun de qualité. Marc Guillemot, quant à lui, rêvait d'un parcours où ses qualités de compétiteur pourraient être mises en exergue, après un Vendée
Globe d'exception, mais dont l'aventure humaine avait occulté la performance sportive. Il a choisi le parti-pris de la fidélité en repartant avec Charles Caudrelier, son coéquipier de 2007 qui, fort de cette victoire commune, va pouvoir s'atteler à son objectif personnel : rejoindre Marco, Kito et tous les autres pour tenter lui aussi l'aventure du Vendée Globe.



Ils ont dit :



Marc Guillemot –  Safran – vainqueur en IMOCA

« Cette victoire est géniale pour tous ceux qui ont passé énormément de temps sur ce projet, les gens de Safran, les architectes et toute mon équipe : tout ce monde qui s'est investit avec beaucoup d'intérêt et beaucoup de passion. Cette victoire est vraiment formidable. C'est génial, on avait dit qu'on reviendrait pour faire mieux qu'en 2007, c'est fait ! Ca n'a pas été facile, c'était un gros travail sur le bateau, ces bateaux sont exigeants, on le sait mais on n'a pas molli, on a fait une
bonne paire avec Charles pour maintenir le rythme, on a réussi à maintenir  ceux qui était derrière et ça me fait vraiment plaisir.  On est allé jusqu'au bout du bout, on n'a jamais molli, on en a bavé, on est vraiment content. C'était une grande transat, par sa longueur et par le niveau des compétiteurs, l'acharnement de chacun pour la gagner et donc la victoire sera d'autant plus belle à savourer par la suite.

Cette course était dure pour plusieurs raisons. La première c'est qu'il y avait beaucoup de bons bateaux au départ, de bons équipages. Les conditions étaient également particulièrement difficiles ainsi que le rythme de la cours et le fait d'être à deux. Avec des duos assez semblables d'un bateau à l'autre, en tous les cas pour ce qui est du bateau qui nous suit. Nous avons le même bateau et à peu près le même équipage ; des skippers qui ont un peu de bouteille et des co-équipiers plus jeunes,
issus de milieu figariste. Ca fait des duos intéressants, assez exigeants. Le fait d'être avec quelqu'un de plus jeune motive, il ne s‘agit pas de se laisser dépasser par les évènements, du coup c'est difficile physiquement. Le fait qu'il y ait eu beaucoup de changements météo a entraîné beaucoup de changements de voiles et beaucoup de travail pour essayer de ne rien laisser filer et de garder le bateau en phase avec ses polaires, c'est-à-dire ses vitesses de prédilection. Ca veut dire que
c'est exigeant, besogneux. Ca joue sur le repos et forcément sur la fatigue.»





Franck-Yves Escoffier – Crêpes Whaou ! – vainqueur en Multi 50

« Les temps forts de cette course ? On va commencer par l'arrivée parce qu'avoir une arrivée comme celle-ci, avec un tel accueil est extraordinaire. On a eu des accueils sympas mais ici à Puerto Limon, entre le feu d'artifice, le monde sur le quai... C'était un grand moment. Le départ est aussi quelque chose d'intéressant. Il y a toujours ce petit taux d'adrénaline qu'il faut avoir quand on est compétiteur. Je crois qu'on a pris le meilleur départ en Multi 50 d'ailleurs. Il y a eu un moment fort
hier également, quand on a failli retourner le bateau. Ce n'était pas drôle. J'en souris maintenant mais, rétrospectivement, je me dis qu'on n'est pas passé loin. Erwan, qui est plus jeune que moi, a dû me freiner à certains moments. « En 2005 j'avais embarqué mon fils aîné. Il fallait trouver quelqu'un qui soit un peu de la même trempe que Kevin, avec qui je puisse m'entendre. Quelqu'un qui travail sur un bateau, qui s'investit, il me semble normal de lui proposer de naviguer ensuite, c'est la
carotte. Je connaissais peu Erwan avant qu'il n'intègre mon projet. Je n'avais navigué qu'une seule fois avec lui aux Antilles. Mais j'aimais son côté peu bavard et je savais que c'était un très bon barreur. Je ne suis pas très calé en informatique, je suis un ancien pêcheur ! Je suis un autodidacte, Erwan également mais il est très performant en informatique. Ça s'est très bien passé ave lui. On ne peut pas gagner une course comme ça, en ayant cravaché comme on a cravaché ces derniers jours
sans s'entendre très bien. »

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COMMUNIQUÉ du 23/11/2009 - Les vaisseaux fantômes
Publié le 24-11-2009 par Gaelle-Laborie
 


Une arrivée au Costa Rica demande forcément un peu de piment, traditions culinaires obligent. C'est peut-être ce qui a conduit les deux équipages de Safran et Groupe Bel à activer le mode furtif pour les dernières vingt-quatre heures. Au lieu de la chronique d'une victoire annoncée, les deux protagonistes nous rejouent ainsi une version moderne du Hollandais Volant qui avait l'art de s'annoncer quand on ne l'attendait plus. Même si tout le monde connaît la partition et que le suspense risque
d'être quelque peu éventé…



      Ils l'ont fait : renouant ainsi avec la tradition mythique de ces transatlantiques où l'on voyait sortir de la brume un Eric Tabarly triomphant ou poindre à l'horizon de Pointe à Pitre deux voiliers venus de directions opposées pour le final le plus haletant de la course au large.  98 secondes avaient alors séparés Mike Birch et son trimaran jaune de Michel Malinowski sur son monocoque. Les deux leaders de cette Transat Jacques Vabre ont donc décidé simultanément d'activer le mode furtif
pour les dernières heures de cette course. Nul ne sait donc, hormis les coureurs eux-mêmes, ce que vont être les dernières heures de course qui, faute de position, ressemblera plus à une course contre la montre de chaque équipage qu'à un travail de marquage et démarquage tactique... Pour autant, Marc Guillemot et Charles Caudrelier partent avec un avantage certain sur Kito de Pavant et François Gabart puisque, au dernier pointage, le premier disposait d'un avantage d'environ 90 milles sur le
second à près de 200 milles de l'arrivée. Autant dire qu'il faudrait un véritable coup de Trafalgar pour inverser une tendance solidement établie depuis plusieurs jours.

      Même son de cloche, chez Franck-Yves Escoffier et Erwan Le Roux (Crêpes Whaou !) qui ne devraient qu'à eux-mêmes de ne pas décocher la timbale. Leur avance est suffisamment confortable pour se permettre de rejoindre la ligne à un train de sénateurs quand leurs deux poursuivants Guyader pour Urgence Climatique (Victorien Erussard – Loïc Féquet) et Région Aquitaine Port-Médoc (La lou Roucayrol – Amaiur Alfaro) en sont encore à négocier leur atterrage sur la Barbade.



Les copains d'abord

      Derrière, Mike Golding et Javier Sanso (Mike Golding Yacht Racing), malgré des soucis récurrents d'électronique et de pilote font plus que de la résistance aux attaques de Michel Desjoyeaux et Jérémie Beyou (Foncia). Mais pour ceux-là, il reste encore suffisamment de milles à parcourir pour ne pas déclarer ex abrupto que le podium est définitivement joué. Pour la cinquième place en revanche, entre W Hotels (Alex Pella – Pepe Ribes), Veolia Environnement (Roland Jourdain –
Jean-Luc Nélias) et Aviva (Dee Caffari – Brian Thompson), c'est toujours la bouteille à l'encre. Ces trois-là ont traversé la grande mare des canards de conserve, mais il faudra bien que l'un d'entre eux décide de rompre le cercle pour empocher le match à trois, engagé depuis plusieurs jours. A moins qu'en solitaire sur la route du nord, Yves Parlier et Pachi Ribero (1876) ne bénéficient de conditions qui leur permettent de coiffer tout ce petit monde sur le poteau. Pour l'heure, le
navigateur aquitain et son coéquipier espagnol ne se nourrissaient guère d'illusions sur leurs chances... Mais l'essentiel n'est-il pas d'arriver à bon port : « fluctuat nec mergitur » dit la devise de la chanson. Elle a, en tous les cas, permis à bien des projets d'aller jusqu'à leur terme, malgré les éléments contraires...

Plus à l'arrière encore, Arnaud Boissières et Vincent Riou (Akena Vérandas) tentent par tous les moyens de raccrocher ce petit train de l'amitié, quand Sam Davies et Sydney Gavignet (Artemis) essaient d'optimiser le rendement de la « grosse dame » comme ils appellent familièrement leur coursier pour le moins atypique. En attendant, les voici contraints de se rationner en gazole pour tenir jusqu'à l'arrivée. L'huile de coude en guise de compensation des énergies fossiles ?

Heure estimée d'arrivée des premiers le mardi 24 novembre 2009 à 00h00 heure locale, 7h00 heure française



Ils ont dit :



Marc Guillemot –  Safran - furtif classement de 17h IMOCA

« Tout va bien à bord de Safran. Nous avons choisi de prendre le mode furtif. On avait hésité à le faire en passant l'arc antillais, puis on y a pensé hier aussi. Mais finalement on ne l'a fait qu'aujourd'hui. Je comprends que ça puisse en frustrer certains, mais ça donne aussi un peu de piment. Vu que c'est une carte qu'on avait en main, ça aurait été bête de ne pas l'utiliser.

On avait un écart de 90 milles avec Groupe Bel avant de passer en mode furtif, c'est relativement confortable quand on est à 250 milles de l'arrivée... Je ne pense pas qu'il y ait de grands coups à faire maintenant, donc ce n'est pas le moment le plus opportun, c'est certain, mais on trouvait ça amusant. Je ne pense pas qu'il faille s'attendre à de grandes surprises, à moins que Kito et François ne prévoient un coup derrière les fagots, je ne sais pas. »



Yves Parlier  – 1876  – 6ème au classement de 17h IMOCA

« Ça y est, on a touché les alizés. Nous avons maintenant une allure à peu près décente. On vient de traverser des calmes assez abominables pendant 24 heures... On commence à avoir de la chaleur et il y a beaucoup de luminosité car il n'y a pas un nuage. Hier il faisait 35 degrés dans le bateau et là il fait 32°, il n'y a qu'à l'ombre qu'on est vraiment bien. Mais nous avons de l'eau, nous n'avons pas de soucis pour nous hydrater. En revanche, au niveau des connexions et des répétiteurs les
pilotes sont out. Du coup, là, je suis à la fois à la table à carte et à la fois entrain de barrer avec le seul pilote qui fonctionne encore. Je suis couché au fond du bateau, la tête vers le haut, et je me redresse dès que je veux faire accélérer le pilote, mais au moins je suis à l'ombre ! »



Erwan Le Roux – Crêpes Whaou ! – 1er au classement de 17h Multi 50

«  Oui, j'espère encore arriver avant les Imoca ! Même si les chances s'amenuisent d'heures en heures car nous, en multicoque, on est plus rapide sur les bords en ligne directe, mais la nuit par contre, on est obligé de lever le pied. Mais nous sommes toujours confiants. C'est toujours un objectif, c'est certain. Quoi qu'il arrive, nous et les deux premiers Imoca, nous n'arriverons pas longtemps les uns après les autres. On pense arriver dans la nuit à Limon (heure costaricienne). Mais ma souris
m'a dit qu'il y allait avoir une zone sans vent en arrivant vers chez vous, donc rien n'est sûr. »

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COMMUNIQUÉ du 24/11/2009
Publié le 24-11-2009 par Gaelle-Laborie
 

 
Flash arrivée : Crêpes Whaou!, premier Multi 50 a voir coupé la ligne d'arrivée !



Après 15 jours, 15 heures, 31 minutes et 50 secondes de course, Crêpes Whaou! a coupé la ligne d'arrivée de la Transat Jacques Vabre à 5 heures, 31 minutes, 50 secondes (heure de Paris), soit 22 heures 31 minutes 50 secondes (heure Puerto Limon).

Source www.transatjacquesvabre.com
 
 
 

 

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Respiration tropicale avant le sprint final
Publié le 23-11-2009 par NetworkVisioTV
 

La chevauchée continue pour les concurrents de la Transat Jacques Vabre. Alors que Puerto Limon est noyé sous les pluies tropicales, à quelques milles de l’arrivée on goûte au confort relatif d’une dernière nuit de course avec délectation. Soumis aux caprices des grains se succédant il y a encore peu, les marins bénéficient en effet d’une accalmie, en profitant pour recharger leurs batteries et reposer autant que possible les organismes. D’un bord à l’autre les enjeux des heures à venir diffèrent mais tous se délectent de cette « pause ». Dégagé de presque toute pression aux dires de son skipper Marc Guillemot, le monocoque Safran poursuit sa belle trajectoire vers une victoire qui pourrait se préciser d’ici peu. Derrière, sur Groupe Bel, on tente le décalage et une dernière option pour n’avoir aucun regret. Enfin, à bord de Crêpes Whaou ! on garde le même leitmotiv ; arriver le premier… de tous !

 

Les classements se suivent et égrènent les milles à la manière d’un sablier. D’un fichier à l’autre, les écarts jouent à l’élastique et l’heure est à l’étirement en tête. A désormais moins de 240 milles de l’arrivée au Costa Rica, Marc Guillemot et Charles Caudrelier-Bénac ne cessent de conforter leur avance sur leurs poursuivants directs, Kito de Pavant et François Gabart. Barrant sans relâche, les hommes de Safran ne ménagent pas leur peine mais avouaient ce matin profiter d’une nuit reposante pour se constituer quelques forces pour la dernière ligne droite. 90 milles derrière les leaders et désormais positionnée sur une route qui diffère largement de celle de Safran, la Vache a mis du Nord dans sa route. Avec une confortable avance sur le troisième, Mike Golding Yacht Racing, à bord de Groupe Bel on a manifestement décidé de jouer son va-tout. Entre les deux monocoques de tête, le mano à mano a tourné ces derniers jours en la faveur des deux Bretons et leur a donné une confiance relativement solide en la possibilité de conjuguer leur avenir en rose à Puerto Limon. Mais la prétention n’étant pas à mettre au crédit d’un Marc Guillemot, gageons qu’il ne relâchera rien de sa concentration dans les petits airs annoncés et ce jusqu’à la ligne. En attendant, un peu plus au Nord, on ose, on tente et forcément on espère. Jusqu’au bout Kito et François navigueront avec le panache qu’on leur connaît. En effet, si pour l’heure le scénario final s’affirme en la faveur des premiers, pas question pour les deuxièmes de se contenter d’assurer un podium qui a d’ores et déjà fière allure quel qu’en soit l’ordre final. Malgré l’humidité permanente qui règne à l’intérieur des bateaux et les traces laissées par une navigation musclée de quinze jours, tous savent que le plaisir est au bout d’une certaine forme de douleur et d’un suspens entier. Il ne manquerait plus que certains des prétendants aux places d’honneurs ne décident de passer en mode furtif pour le final pour ajouter du sel au feuilleton… 

 

Malgré les apparences, en Multi50 aussi le dénouement est sujet à bien des questions. Difficile en effet de savoir pour le moment si Franck-Yves Escoffier et Erwan Le Roux remporteront leur pari et seront, comme ils l’espèrent, les premiers à couper la ligne devant la jetée de Puerto Limon. Frustrés de n’avoir pas pu se mesurer avec les concurrents attendus sur cette neuvième Transat Jacques Vabre, les marins de Crêpes Whaou ! campent fermement sur leurs positions et feront tout pour avoir le privilège d’être les premiers à s’amarrer au Costa Rica. Pour connaître la fin de l’histoire, il faudra patienter encore quelques heures. Mais le jeu en vaut la chandelle dans la moiteur des Tropiques !

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Si loin, si proches…
Publié le 23-11-2009 par NetworkVisioTV
 

Les premiers concurrents de la Transat Jacques Vabre 2009 sont passés sous la barre symbolique des 500 milles restant à parcourir avant la ligne d’arrivée et la libération attendue à Puerto Limon. A partir de maintenant, les duos vont rentrer dans cette ultime phase de jeu qu’ils connaissent si bien et qu’ils savent chargée en tension et en espoirs. La règle en sera très simple : rester concentré et surtout, surtout, ne rien lâcher, ne pas se départir de cette pression qui fait les conclusions heureuses. En Imoca, on sait trop à quel point Marc Guillemot et Charles Caudrelier-Bénac ont cette saine revanche à prendre sur l’édition passée de l’épreuve et leur deuxième place. A bord de Safran, ils font depuis quelques jours la course idéale mais n’oublient pas qu’ils ont à leurs trousses Kito de Pavant et François Gabart, deux marins qui tenteront tout ce qui est en leur pouvoir pour contrarier les plans des leaders. En Multi 50, le challenge de Franck-Yves Escoffier et Erwan Le Roux visant à arriver avant les monocoques est à portée d’étraves…

 

Dans moins de 48 heures à présent, le premier concurrent de la neuvième Transat Jacques Vabre devrait faire son entrée triomphale dans le port de Limon et inscrire ainsi son nom dans l’histoire de la course au large en étant le premier à se voir coiffer des lauriers costariciens. Si sur le papier, l’issue n’a jamais été aussi proche, sur l’eau, elle se teinte d’incertitudes et de pièges de dernière minute. Quatre monocoques naviguent désormais en mer des Caraïbes, engageant un dernier acte complexe. Soumis à des grains violents et des vents moyens soutenus, ceux qui ouvrent la marche trouvent actuellement des conditions très éloignées de la carte postale idyllique. La faute à une dépression installée dans le golfe de Panama, générant des vents de secteur Est soufflants 25 à 30 nœuds le long des côtes colombiennes. En la matière, les marins étant d’éternels insatisfaits, il leur prend une certaine forme de nostalgie quant à la progression contrariée, au près, qui fût leur quotidien pendant de longues journées en Atlantique. Allez comprendre ! Pour se déjouer des écueils du phénomène actuellement rencontré, les frères ennemis, Safran et Groupe Bel, vont devoir, en théorie, en faire le tour par le Nord, se rallongeant ainsi la route mais échappant à ses effets pervers. Mais la pratique sera-t-elle conforme aux supputations terriennes ? En régatiers acharnés et marins d’expérience, Kito de Pavant et François Gabart choisiront-ils d’emprunter le sillage de ceux qu’ils cherchent à détrôner depuis de nombreux milles ? Quoi qu’il en soit, ces dernières heures de course n’auront rien d’un long fleuve tranquille tant les conditions de navigation s’annoncent usantes et les bateaux difficiles à mener.

 

Mode furtif : arme fatale ?

 

Les hommes de Safran, comme ceux de Groupe Bel ont encore un joker dans leur jeu par l’entremise du mode furtif et ce midi, les interrogations ne manquaient pas quant à la possibilité d’y avoir recours. A bord de Safran, Charles Caudrelier-Bénac confiait que l’idée avait un temps été à l’ordre du jour mais que décision avait été prise de garder cet atout pour plus tard… pour les derniers milles avant l’arrivée. L’incroyable scénario d’une flotte disparaissant en partie des écrans de contrôle à quelques encablures de l’arrivée est donc bel et bien à envisager, autant dans la bagarre à couteaux tirés que se livrent les deux prétendants au titre en monocoque, que pour Crêpes Whaou ! qui faute de concurrent direct entend bien aller damner le pion aux camarades de l’autre classe. Une chose est sûre, aucun n’a dit son dernier mot et si tous auront plaisir à refaire la couse dans quelques jours dans les bars de Limon, l’heure n’est pas encore à la camaraderie.

 

Drames à tous les étages

 

A bord des montures, on adapte son rythme à l’enjeu et aux conditions.  On se fait mal une dernière fois, restant accroché à la barre, les yeux rivés sur l’apparition des grains et les sens en alerte. Extrêmement sollicitantes, ces ultimes heures de course ne laissent que peu de place au repos. Alors on mise sur le sommeil instantané, on s’économise comme on peut pour garder toute sa fraîcheur pour les derniers milles. Proches de l’arrivée, mais encore si loin comparé à la dureté de la tâche qu’il leur reste à remplir ; les concurrents de la Transat Jacques Vabre n’ont pas fini de livrer bataille. A tous les niveaux le suspense atteint son comble. Malgré son matelas d’avance, Safran réussira-t-il à contenir les assauts de Groupe Bel jusqu’au bout ? Franck-Yves Escoffier et Erwan Le Roux remporteront-ils le pari d’arriver avant les Imoca après avoir mené leur toute nouvelle monture de main de maître depuis le départ du Havre ? Qui des espagnols de W Hotels, des français de Veolia Environnement ou des britanniques d’Aviva aura le dessus et sortira vainqueur de cette superbe course dans la course ? La souriante Dee Caffari se verra-t-elle  irrémédiablement pénalisée par son pit-stop à Sainte Lucie ? Autant de questions derrière lesquelles se cache autant d’histoires de mer, d’hommes et de femmes qui depuis le 8 novembre offrent un drame méritant de figurer dans l’œuvre des grands tragédiens. En mer, il leur reste l’épilogue à écrire. A terre, on attend les guerriers et l’émotion de leur retour parmi nous…

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Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage
Publié le 23-11-2009 par NetworkVisioTV
 

Alors qu’Oscar Arias Sanchez, Président du Costa Rica, comparait hier la flotte de cette Transat Jacques Vabre à une constellation en mouvement, sur l’eau, ce matin, on cherchait manifestement surtout à éviter le big bang ! La Mer des Caraïbes semble n’avoir d’accueillante que le nom et les leaders du classement font face actuellement à des conditions plus que musclées.

 

- Alors Jack Sparrow. Sommes nous donc deux immortels condamnés à un combat épique jusqu’aux trompettes du jugement dernier ?

- Tu peux aussi te rendre…

Cet échange entre Jack Sparrow et Hector Barbosa dans Pirates des Caraïbes pourrait tout à fait convenir au duel que se livre actuellement Safran et Groupe Bel, toujours séparés au classement de 5h00 d’une soixantaine de milles. Mais en écoutant Marc Guillemot ce matin lors de la vacation, on comprenait très vite, que l’urgence était ailleurs et que l’heure n’était pas aux grandes conversations nocturnes :

« Tout va bien, mais je ne vais pas pouvoir rester discuter avec vous. Il y a pas mal de vent, autour des  25, 30 nœuds et c’est un peu musclé… Pour l’instant, Je n’appréhende rien du tout, ce qui m’intéresse, c’est de garder la trajectoire et de sécuriser le bateau et ne pas casser le matériel ! »

Même son de cloche du côté du leader de la classe Multi 50, confronté au même dilemme : conserver la meilleure vitesse tout en préservant le matériel comme le confirmait Franck-Yves Escoffier :

«  Depuis cette nuit, on doit calmer un peu le jeu. On a des rafales à 26 nœuds, pas mal de cargos dans les environs, bref c’est un peu tendu même si avec Safran en ligne de mire, on ne désespère pas de passer devant. C’est notre objectif depuis le début et depuis les avaries de nos petits camarades, on ne s’est pas beaucoup préservé, on a cravaché… De la barre, de la barre, de la barre… »

Derrière, alors que Foncia fêtait hier soir son passage de l’arc antillais en faisant une bringue d’enfer dixit Michel Desjoyeaux, le deuxième groupe s’apprête lui aussi à franchir cette porte symbolique.

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Premières lignes
Publié le 23-11-2009 par NetworkVisioTV
 

Si le fait d’être en tête est gratifiant à bien des égards, il demande aussi des obligations supplémentaires. Quand on a les regards focalisés sur soi, le moindre écart de conduite peut être vite sujet à interprétations. Sans compter la pression des poursuivants qui sont prêts à user de tous les moyens pour déboulonner les idoles. Nerfs d’acier, solidité mentale et gestion intelligente de son avantage sont quelques unes des clés pour garder le contrôle de la course…

 

 

Depuis plus de huit jours, l’équipage de Safran tient la dragée haute à ses poursuivants et plus particulièrement à Groupe Bel lancé à ses trousses. Telles les premières lignes d’une équipe de rugby, ils ont pris la mesure de leurs adversaires, imposé le défi physique sans se laisser déstabiliser par les tentatives d’intimidation coutumières du fait. Ils se sont efforcés avant tout de tracer leur route, sans se soucier des manœuvres de diversion ni des épreuves qu’imposait la météo. Même si la position du chasseur est parfois plus confortable, elle finit aussi par user les nerfs quand on voit sa proie s’échapper à chaque fois qu’elle semble à portée. Même la légendaire ténacité des guerriers maoris ne peut pas grand-chose contre certaines formes de détermination. Marc Guillemot et Charles Caudrelier avaient déjà terminé deuxièmes de la dernière édition de la Transat Jacques Vabre après avoir longtemps espéré l’emporter. Cette désillusion, même relative, aurait pu porter un coup à leur entente, mais les deux ont décidé de rester fidèles à leur pacte et visiblement, bien leur en a pris.

 

Sur la corde raide

Derrière, on essaye de pousser les feux. Kito de Pavant avouait même dans un mail avoir étalé un gros vrac suite à un départ au lof sous spi. A la fin du quart de François Gabart. Ce qui tend bien à prouver que pour aller chercher cette première place, il faut naviguer sur le fil du rasoir. C’est aussi ce que fait l’équipage de Crêpes Whaou ! qui voudrait bien, ne serait-ce que pour le panache, finir devant les premiers monocoques IMOCA. Mais, la fatigue aidant, il importe de conserver la lucidité nécessaire pour ne pas aller au delà des limites du déraisonnable… Tous les concurrents joints à la vacation témoignent d’ailleurs de cet engagement de tous les instants, des heures de veille volées à la fatigue, d’un déficit de sommeil… Même dans le deuxième peloton, on se surprend à se battre pour une place, d’Akena Vérandas (Arnaud Boissières – Vincent Riou) qui espère encore pouvoir venir chatouiller le tableau arrière de ses prédécesseurs à Foncia qui fort d’une quatrième place assurée, irait bien s’inviter sur le podium à la faveur d’un retour dont le double vainqueur du Vendée Globe a le secret. En longeant la côte sud de la Martinique qui l’avait vu triompher de la deuxième étape de la Mini-Transat en 1991, Michel devrait sûrement ressentir le goût si particulier que provoque l’appétit de victoire. Les deux navigateurs de Foncia, qui ont reçu un petit mot d’encouragement de Fabrice Santoro, ont là un soutien fortement symbolique, quand on connaît la faculté qu’avait le tennisman à redresser des situations désespérées. La course au large, n’est pas le tennis ni le rugby, mais quelque soit la discipline, il est bon de se souvenir que la première vertu d’un compétiteur c’est cette capacité à ne jamais perdre pied. Il sera toujours temps de célébrer plus tard le « Haka » sur les quais de Puerto Limon.

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COMMUNIQUÉ du 21/11/2009 - Entre parenthèses
Publié le 21-11-2009 par NetworkVisioTV
 

 
Leurs nuits sont-elles plus belles que nos jours ? On pourrait être tenté de le croire à entendre les navigateurs décrire les conditions idylliques de leur navigation sous les étoiles. Mer plate, vent soutenu, les voiliers filent à belle allure vers le Costa Rica… Si tactiquement, le jeu est pour l'instant figé, les leaders espèrent continuer de bénéficier de ces conditions jusqu'au bout tandis que leurs poursuivants attendent que le jeu s'ouvre.



Des conditions idéales, vent portant, puissant, mer presque plate et le bateau qui glisse à plus de 15 noeuds de moyenne sous les étoiles. C'est l'heure où l'on savoure son bonheur, où l'on peut barrer et laisser son esprit vagabonder. On goûte les petits plaisirs de la vie : se faire un café bien chaud, laisser la moque réchauffer les mains avant de trouver la première gorgée presque brulante. Pouvoir extirper son coéquipier de la bannette sans qu'il y soit question d'une urgence absolue. C'est
le genre de nuit où il ne se passe rien et c'est parfois diablement bon.  La course reprendra totalement ses droits plus tard.



Au sien de la flotte des IMOCA, le duel Safran – Groupe Bel  continue d'entretenir le suspense. Marc Guillemot et Charles Caudrelier continuent de tenir la corde, mais Kito de Pavant et François Gabart ne lâchent rien. Après le passage de l'arc antillais, l'écart entre les deux bateaux s'est à nouveau stabilisé aux alentours des soixante à soixante-dix milles. Un gouffre dans des conditions de navigation stables, un différentiel ridiculement faible si jamais les conditions météorologiques
deviennent tordues. Et les deux dernières journées pourraient encore réserver leur lot de rebondissements, tant les conditions sont instables aux abords de Puerto Limon...



Ne pas perdre le nord

Chez les Multi50, les écarts entre les bateaux encore en course n'autorisent plus vraiment de coups stratégiques... Alors, on se donne de nouveaux défis : pour Franck-Yves Escoffier et Erwan Le Roux, c'est d'amener leur Crêpes Whaou ! sur la ligne d'arrivée devant l'armada des monocoques. Même dérivatif pour Victorien Erussard et Loïc Féquet (Guyader pour Urgence Climatique) qui se sont fixé comme objectif de parvenir au Costa Rica avant le groupe composé de Veolia Environnement, Aviva et W
Hotel... Lesquels doivent surveiller avec beaucoup d'attention, la descente de 1876. Yves Parlier et Pachi Ribero ne se berçaient pourtant guère de beaucoup d'illusions sur leur position très au nord de la flotte. Le fait est que jusque là, ils continuent leur descente à belle allure. L'extra-terrestre, comme l'avait surnommé Michel Desjoyeaux lors d'une Solitaire du Figaro que Yves avait dominée de la tête et des épaules à coups d'options autant radicales qu'audacieuses, serait-il en train de
préparer un nouveau tour de magie ?



Ils ont dit :



Victorien Erussard  - Guyader pour Urgence Climatique – 2ème  au classement de 5h Multi50

« J'étais dehors à contempler les étoiles... On a touché l'alizé et on parvient à faire un cap un peu plus rapprochant vers la Barbade, mais ce qui est vraiment intéressant, ce sont les vitesses. On va enfin pouvoir se rapprocher un peu et aller chercher le groupe d'Imoca devant nous. Ca fera un peu de bagarre car, malheureusement, avec les soucis techniques des collègues et l'avance de Crêpes Whaou !, l'enjeu est désormais limité.  Cependant l'objectif reste bien de conserver cette deuxième
place. »



François Gabart – Groupe Bel  – 2ème au classement de 5h IMOCA

« Ça se passe super... On va vite, on a du vent au portant sous spi, ca glisse a toute vitesse... A ce rythme là,  on va y arriver vite au Costa Rica !

Non je plaisante, on sait que les conditions de vent vont beaucoup évoluer jusqu'à la fin et il faudra sans doute faire quelques zig-zag jusqu'à l'arrivée... Tant mieux d'ailleurs, car cela créera peut-être quelques ouvertures pour aller chercher Safran, mais bon, on ne va pas non plus tenter le diable ! »



Marc Guillemot - Safran – 1er au classement de 5h IMOCA

« Vous me prenez au saut du lit ! C'est Charles qui est aux manettes... C'est une bonne nouvelle d'apprendre que l'on maintient l'avance sur nos petits camarades! On a de superbes conditions de glisse ! »
 
 
 
source www.transatjacquesvabre.com

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Grains de sel dans le café…
Publié le 20-11-2009 par NetworkVisioTV
 

Changement de décor et de cadre pour la flotte de la Transat Jacques Vabre 2009. Dans quelques heures, l’Atlantique sera dans le sillage des premiers concurrents qui emprunteront chacun leur porte d’entrée dans l’arc antillais. Une fois paré le dédale des îles aux noms évocateurs de vacances et de farniente, les marins entameront le dernier acte de la pièce qui se joue depuis plus de dix jours entre Le Havre et Puerto Limon. Ils s’engageront alors sur un sprint final qui sollicitera les nerfs et les organismes, tant la navigation pourra réserver des surprises. Comme pour leur signifier que le chemin à parcourir est encore semé de nombreux pièges, ce sont des successions de grains qui ont ponctué la nuit des duos et permis ainsi à Kito de Pavant et François Gabart de réduire un peu l’écart sur les leaders en Imoca, Marc Guillemot et Charles Caudrelier Bénac. Le premier Multi50, le Crêpes Whaou ! de Franck-Yves Escoffier et Erwan Le Roux devrait contourner La Barbade d’ici peu et ouvrir ainsi une nouvelle page de découvertes.

 

La Guadeloupe, Marie-Galante, La Barbade… autant de noms synonymes d’évasion, de soleil et d’exotisme pour les terriens engoncés dans l’hiver. Pour les marins de la neuvième Transat Jacques Vabre, ces îles paradisiaques marquent avant tout le lever de rideau sur la dernière partie d’un programme complet et sélectif. Nullement épargnés par la météo jusqu’à présent, la négociation de l’arc antillais et la navigation dans la mer des Caraïbes ne vont pas non plus se faire sans heurt pour les concurrents. Preuve en est la nuit qui leur est actuellement infligée. Des grains incessants, des oscillations constantes du vent en direction et ces montées en puissance si brusques qu’elles peuvent à elles seules causer des dégâts irrémédiables. Et généralement derrière, ces zones de calmes qui laissent les boxeurs groggy et engendrent parfois des pertes conséquentes de milles. Le tableau n’a rien de réjouissant mais il est conforme à la réalité du moment. Premier duo à avoir fait les frais de ces caprices météorologiques, celui composé par Marc Guillemot et Charles Caudrelier Bénac, leaders installés en tête des Imoca depuis plusieurs jours. N’ayant eu de cesse de creuser l’écart avec leurs poursuivants directs, Kito de Pavant et François Gabart, les hommes de Safran ont vu revenir le souriant Groupe Bel dans la nuit à une cinquantaine de milles. Autant dire que ces phénomènes aussi imprévisibles qu’imparables vont venir pimenter sérieusement le jeu des prochains jours et élargir considérablement le champ des possibles. Pour beaucoup, les espoirs sont donc encore permis de mieux figurer au classement quand pour d’autres, l’angoisse de ternir le tableau d’une conclusion heureuse s’installe. Dans cette navigation vers Puerto Limon, la guerre des nerfs va prendre ses droits…

 

Plus au Sud, aux abords de La Barbade, marque de parcours obligatoire à contourner pour les multicoques, pointent avec curiosité les trois coques rouges de Franck-Yves Escoffier et Erwan Le Roux. Relégués à plus de 1 200 milles, leurs poursuivants directs, Victorien Erussard et Loïc Fecquet, ne menacent plus le duo de Crêpes Whaou ! depuis longtemps. Mais jamais à cours de défi, le malouin et son acolyte entendent bien damner le pion aux monocoques sur la ligne d’arrivée à Puerto Limon et pour ce faire, de leur côté aussi un mano à mano s’engage avec les grains qui vont venir rajouter du sel dans le café…  

source : http://www.jacques-vabre.com

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Haltérophilie Objectifs 3 médailles
Publié le 20-11-2009 par chroniques
 

 


Vencelas Dabaya représentera une fois de plus la principale chance de médaille aux championnats du monde d?haltérophilie à Goyan.(EQ)
Vencelas Dabaya représentera une fois de plus la principale chance de médaille aux championnats du monde d?haltérophilie à Goyan.(EQ)

Premier champion du monde français de l'histoire (2006) et médaillé d'argent aux Jeux olympiques de Pékin, Vencelas Dabaya (69kg, 28 ans, ES Villeneuve Loubet), représentera une fois de plus la principale chance de médaille. Mais la France comptera également sur Benjamin Hennequin (85kg, 25 ans, EA Saint-Médard), membre comme Dabaya de l'Armée de Terre, pour alimenter le tableau des médailles, principalement à l'épaulé-jeté.

La délégation française sera également composée chez les femmes d'Anaïs Michel (48kg, 21 ans, HC Langres), Agnès Chiquet (58kg, 25 ans, AT Aix-en-Provence), Muslimé Sunar (63kg, 27 ans, HC Orléans) et chez les hommes de Kévin Caesemaeker (62kg, 23 ans, US Créteil), David Matam (94kg, 34 ans, La Française de Besançon).

Chiquet, Matam et Sunar partiront avec des objectifs plus modestes (entrer dans le Top 15), tandis que Caesemaeker et Michel découvriront ce niveau de compétition. En progression depuis plusieurs années, les Français, outre les Jeux Olympiques de Londres en 2012, préparent déjà les Championnats du monde 2011 qui seront organisés à Paris, à la salle Pierre-de-Courbertin.

(*) : Trois titres sont décernés par catégorie. Des médailles sont en effet distribuées à l?arraché, à l?épaulé-jeté et au total contrairement aux Jeux olympiques où seul le classement du total est pris en compte.

Le programme

Vendredi 20 : 56kg H
Samedi 21 : 62kg H (Kevin Caesemaeker) ; 48kg F (Anaïs Michel)
Dimanche 22 : 69kg H (Vencelas Dabaya) ; 53kg F
Lundi 23 : 58kg F (Agnès Chiquet)
Mardi 24 : 77kg H
Mercredi 25 : 63kg F (Muslimé Sunar)
Jeudi 26 : 85kg H (Benjamin Hennequin)
Vendredi 27 : 94kg H (David Matam) ; 69kg F
Samedi 28 : 75kg F ; plus 75kg F
Dimanche 29 : 105kg H ; plus 105kg H

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Vittoz se voit «plutôt outsider»
Publié le 20-11-2009 par chroniques
 

 


Les derniers objectifs de Vincent Vittoz sont clairs : la Coupe du monde servira surtout de préparation aux JO 2010 avant une ultime sortie à Oslo en 2011.(EQ)
Les derniers objectifs de Vincent Vittoz sont clairs : la Coupe du monde servira surtout de préparation aux JO 2010 avant une ultime sortie à Oslo en 2011.(EQ)

«Vincent Vittoz, la Coupe du monde qui début samedi à Beitostoelen en Norvège est-elle un objectif à part entière ?
Je ne vise pas le classement général de la Coupe du monde. Dans l'optique des JO, la Coupe du monde vient plutôt valider le travail que tu fais l'été. L'année où je suis champion du monde (2005), j'ai gagné trois Coupes du monde avant : cela montre ton niveau et peut permettre d'aborder les JO avec plus de confiance. On peut gagner en début de saison et avoir une médaille, comme ne pas en avoir. Il n'y a pas de vérité. J'espère faire un bon début de saison et notamment un bon Tour de Ski. Je ferai ensuite des impasses en janvier.

Le Tour de Ski justement, c'est le grand rendez-vous avant les Jeux olympiques de Vancouver (12-28 février)...
C'est une épreuve qui ne m'a jamais réussi, alors que j'ai montré dans les finales de 3-4 jours que je pouvais être performant (2e en 2009, 1er en 2008,). Quand je dis réussir, cela serait de finir sur le podium ou d'être dans le Top 5 et cela passe par de gros coups sur certaines étapes. Le parcours m'est plus favorable, car il y a une étape en plus, un 30 km "skate".

«C'est la médaille (olympique) qui manque à mon palmarès»

Vincent Vittoz (Ski de fond)

«Ça fait trois ans que je suis moins "clinquant". Je sais que je peux faire des podiums. Je suis plutôt outsider.»

Qu'attendez-vous de vos quatrièmes JO ?
L'objectif, c'est la médaille qui manque à mon palmarès. Ce sont certainement mes derniers JO. Du coup, ma dernière chance de médaille olympique. J'aimerais l'offrir au ski de fond français. Cela concrétiserait une belle carrière, même si je vis très bien sans. Pour l'instant, je n'ai pas de trop bons souvenirs olympiques. J'aborde ces JO en étant moins favori qu'en 2006 (lorsqu'il était champion du monde en titre de poursuite, Ndlr), car ça fait trois ans que je suis moins "clinquant". Je sais que je peux faire des podiums. Je suis plutôt outsider.

Savez-vous déjà ce qui se passera pour vous après Vancouver ?
Les JO sont la fin d'un cycle et derrière, il y a toujours une remise en question. Actuellement, ma motivation pour l'entraînement, ce sont les JO. Je ne sais pas ce qu'il y aura derrière. C'est du 50-50, même s'il y a des beaux trucs à venir après, comme les Mondiaux 2011 à Oslo.» (Avec AFP)

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